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Les confréries

Soucieuses à la fois de tradition et de promotion, les confréries vineuses sont des associations conviviales et dynamiques qui portent haut la bannière du Beaujolais.

Les Compagnons du Beaujolais

Les Compagnons du Beaujolais, qui s’inscrivent dans la longue tradition des Compagnons du Devoir du tour de France, forment la plus importante de ces confréries. C’est aussi la plus ancienne. Fondée en 1948, elle compte désormais dans ses rangs des prix Nobel, des hommes politiques, des écrivains, des vedettes du sport, du petit ou du grand écran, des artistes, des diplomates, des industriels…

Les nouveaux Compagnons sont intronisés lors des quatre chapitres, ou « tenues », organisés chaque année. Ils doivent prêter serment, devant la statue de Saint Vincent, d’aimer le pays beaujolais, de faire connaître la beauté de ses sites et surtout d’apprécier et de propager le produit de ses vignes. Les quarante-cinq membres du comité directeur sont seuls habilités à porter le costume de la confrérie : large tablier vert sous une veste noire, et chapeau à larges bords orné d’un ruban vert. Depuis l’origine, le Beaujolais a ainsi rangé sous sa bannière plus de 15000 chevaliers servants. Présidée par le comte de Rambuteau, la confrérie dispose du somptueux cuvage de Lacenas installé dans le château de Montauzan. Les compagnons y organisent les agapes qui suivent les cérémonies d’intronisation et rassemblent souvent plusieurs centaines de personnes.

 

 

La confrérie des Gosiers Secs

La confrérie des Compagnons du Beaujolais n’est cependant pas la seule à défendre les couleurs du Beaujolais : des petites sœurs lui sont nées. A vaux-en-Beaujolais, la confrérie des Gosiers Secs a vu le jour en février 1962. Elle s’est rangée sous la bannière de Gabriel Chevallier et de son célèbre Clochemerle, à qui Vaux doit une bonne part de sa renommée. Elle tient bien sûr chapitre dans le caveau  de Clochemerle et revendique près de 2000 membres.

 

 

 

La confrérie des Grapilleurs des Pierres Dorées

Les Grapilleurs des Pierres Dorées, dont le siège est à Oingt, s’attachent à défendre le renom des beaujolais les plus méridionaux et ont réussi à rassembler quelques 7000 propagandistes.

 

 

 

La confrérie des Amis de Brouilly

Comme leur nom l’indique, les Amis de Brouilly se sont fait les chantres des deux crus du sud du Beaujolais. Ils ont installé leur caveau, le Cuvage des brouilly, à Saint-Lager, et organisent chaque année, fin août, le pique-nique de l’amitié. Ils arborent une médaille où figure la chapelle du mont Brouilly, attachée par un ruban vert et rouge, aux couleurs du Beaujolais.

 

 

 

La confrérie des Boyaux rouges

Enfin, les Boyaux rouges, qui siégèrent d’abord à Salles-Arbuissonnas, ont émigré à Lyon, et revendiquent pour leur part, l’héritage de Rabelais et de son fils Gargantua. Vêtus d’une robe verte et d’un chapeau à bord rouge, ils tiennent chapitre plusieurs fois par an. 

 

 

 

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