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Parc de la Tête d’or
Incontournable, le parc de la Tête d’or, construit au XIXe siècle, est la destination favorite des Lyonnais pour une promenade familiale ou une course à pied matinale. En son sein, le jardin botanique, les grandes serres et la plaine africaine une multitude de découvertes aux publics de tous les âges.

Autrefois territoire marécageux soumis aux crues du Rhône, c’est grâce à la construction de la digue du fleuve en 1859 que le parc de la Tête d’or a pu être aménagé. Né de la volonté municipale « d’offrir la campagne à ceux qui n’en ont pas », le parc a eu pour première vocation d’être un poumon vert de la ville au sein d’un quartier qui était alors en construction. Sa vocation perdure aujourd’hui, comme en témoignent les milliers de promeneurs qui parcourent chaque jour ses allées.
Aménagé à l’anglaise autour d’un lac sur lequel voguent cygnes, canards et barques, ses chemins ombragés offrent un peu de fraîcheur durant l’été.
Le jardin botanique offre à la curiosité des visiteurs des plantes originaires aussi bien de déserts arides que des Alpes. D’abord aménagé sur les pentes de la Croix-Rousse, à l’emplacement actuel de l’amphithéâtre romain des Trois Gaules, il est transféré ici au moment de la création du parc. Témoins de l’architecture métallique, les serres, construites dans les années 1880, abritent différents spécimens de plantes tropicales, dont plusieurs variétés de plantes carnivores. Le parc abrite également l’une des plus grandes roseraies de France, qui présente des variétés du monde entier.
Construit en même temps que le parc, le jardin zoologique présentait à l’origine des animaux domestiques (notamment des vaches) aussi bien que sauvages, avec notamment une importante harde de daims qui existe toujours. Les animaux exotiques bénéficient depuis 2006 de nouveaux aménagements construits dans le cadre de la plaine africaine. Ce projet ambitieux veut concilier bien-être des animaux et possibilité pour le spectateur d’admirer les espèces dans une fidèle reconstitution de leur milieu naturel. Les enclos et les cages ont ainsi été abandonnés au profit d’un large espace ouvert.







