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Carte Touristique Interactive
Parcours de Découverte (Juliénas)
Sentier de 2 km reliant le Cellier de la Vieille Eglise à la Cave Coopérative du Château du Bois de la Salle, agrémenté de panneaux reproduisant d'anciennes cartes postales révélant le secret du Juliénas d'autrefois et les gestes liés à la culture traditionnelle de la vigne.
Fresque (Jullié)
Au centre du village, une fresque représente Victor et Estelle, les héros de la bande dessinée du Circuit des Crêtes : "L'Héritage, une aventure en Pays Beaujolais".
Le Moulin Scierie (Jullié)
Unique en Beaujolais, il est imposant par son four à chaux, à tuiles et à pots.
L'ancien Hôtel-Dieu (Beaujeu)
L'existence de l'Hôtel-Dieu de Beaujeu est certaine depuis le XIIe siècle. Les Sires de Beaujeu en furent probablement les principaux fondateurs, avec le Chapitre de la Collégiale. A partir de 1685, reconstructions et agrandissements se succédèrent jusqu'en 1868, donnant à l'hôpital l'aspect qu'il a aujourd'hui dans sa partie ancienne. Les Hospices de Beaujeu sont propriétaires du Domaine de la Grange Charton. Vente aux enchères de la production.
L'Alambic (Émeringes)
Cet alambic a fonctionné jusqu'en 1983. Des panneaux expliquent son mécanisme.
Fresque de la Cour des Loges (Lyon 5ème)
Sur 400 m², peinte sur le mur entoilé (imperméable), rideau en trompe-l’œil d'un décor de théâtre se levant sur l'intérieur de l'hôtel de la Cour des Loges.
Mur peint réalisé par la société MUR'ART (n'est plus sur Lyon) en 1988.
Mur peint réalisé par la société MUR'ART (n'est plus sur Lyon) en 1988.
Fontaine des Jacobins (Lyon 2ème)
La fontaine fut réalisée en déc 1885 par Gaspard André (1840-1896) à qui nous devons également le théâtre des Célestins.
En marbre blanc, elle représente :
- Philibert Delorme ou de l'Orme, architecte né à Lyon en 1514, mort à Paris en 1570. Il est l'auteur du château d'Anet et de celui des Tuileries
- Guillaume Coustou, sculpteur, né à Lyon en 1677, mort à Paris en 1746
- Gérard Audran, artiste, né à Lyon en 1640, mort à Paris en 1703
- Hippolyte Flandrin, peintre, né à Lyon en 1809, mort à Rome en 1864.
En marbre blanc, elle représente :
- Philibert Delorme ou de l'Orme, architecte né à Lyon en 1514, mort à Paris en 1570. Il est l'auteur du château d'Anet et de celui des Tuileries
- Guillaume Coustou, sculpteur, né à Lyon en 1677, mort à Paris en 1746
- Gérard Audran, artiste, né à Lyon en 1640, mort à Paris en 1703
- Hippolyte Flandrin, peintre, né à Lyon en 1809, mort à Rome en 1864.
Fontaine Saint Jean (Lyon 5ème)
Fontaine édifiée sur les plans de l'architecte lyonnais René DARDEL (1796-1871) qui devint par la suite architecte en chef de la ville de Lyon. Il a voulu reproduire certains détails d'un puits que Philibert de l'Orme avait contruit au 37 de la rue St Jean. Elle est donc de style Renaissance et représente un petit temple antique abritant une scène toute chrétienne : St Jean Baptiste baptisant le Christ. Les personnages ont été sculptés par Jean-Marie Bonnassieux.
A l'origine, la fontaine sur cette place se composait d'un simple bassin octogonal avec une colonne centrale d'où l'eau jaillissait.
A l'origine, la fontaine sur cette place se composait d'un simple bassin octogonal avec une colonne centrale d'où l'eau jaillissait.
Fontaine et statues d'Ipoustéguy (Lyon 1er)
Ipoustéguy (1920-2006 dans la Meuse), de son vrai nom Jean ROBERT, sculpteur et peintre a réalisé pour la ville de Lyon une fontaine et 4 sculptures installées place Louis Pradel pour le 8 déc 1982.
LA FONTAINE, large disque de bronze de 3,50 m de diamètre représente le soleil. Une phrase de Louise Labé y est inscrite "Permets mamour, penser quelques folies". 35 jets d'eau illuminés le soir convergent sur ce disque. Elle repose sur un bassin de forme elliptique de 12 m / 5 m.
STATUE DE LOUISE LABE : 3,50 m de haut, en bronze, représente la poétesse la Belle Cordière, des draperies et une gorge nue pour symboliser l'amour, cette passion qui habita toute sa vie.
BUSTE DE LOUIS PRADEL : 1,20 m de haut, en bronze également.
LA FONTAINE, large disque de bronze de 3,50 m de diamètre représente le soleil. Une phrase de Louise Labé y est inscrite "Permets mamour, penser quelques folies". 35 jets d'eau illuminés le soir convergent sur ce disque. Elle repose sur un bassin de forme elliptique de 12 m / 5 m.
STATUE DE LOUISE LABE : 3,50 m de haut, en bronze, représente la poétesse la Belle Cordière, des draperies et une gorge nue pour symboliser l'amour, cette passion qui habita toute sa vie.
BUSTE DE LOUIS PRADEL : 1,20 m de haut, en bronze également.
Fontaine du Taurobole (Lyon 5ème)
Dans le quartier de Saint Just, la plus ancienne fontaine de Lyon, la fontaine du Boeuf, dite du Taurobole. Terminée en 1828, inscrite à l'Inventaire des Monuments Historiques en 1987.
4 colonnes en pierre de Tournus qui supportent un entablement et une vasque rectangulaire, celle-ci étant surmontée d'une tête de taureau couronné. L'architecte s'est en fait inspiré d'une pierre de taurobole (petit autel où étaient sacrifiés les animaux) qui avait été découverte lors de fouilles.
4 colonnes en pierre de Tournus qui supportent un entablement et une vasque rectangulaire, celle-ci étant surmontée d'une tête de taureau couronné. L'architecte s'est en fait inspiré d'une pierre de taurobole (petit autel où étaient sacrifiés les animaux) qui avait été découverte lors de fouilles.
La Tour Métallique (Lyon 5ème)
Appelée également tour Paufique du nom de l'architecte qui a réalisé la structure métallique. Les autres entrepreneurs sont : Ms Buffaud, Calmel, Perret et Tournier. Construite à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1894, (inaugurée le 2 mai 1894) sur un terrain prêté par la famille Gay qui, ensuite, acheta la tour pour l'exploiter en tant qu'observatoire panoramique et pour y installer un restaurant qui ferma en 1940. Depuis plusieurs années, la tour est un relais de télévision, propriété de TDF. (On ne peut pas y monter)
Fontaine Bartholdi (Lyon 1er)
La fontaine fut terminée en 1888. Elle pèse 360 tonnes, 21 tonnes de plomb soutenues par une armature en fer, 9 m d'envergure, 4,85 m de haut, 15 m de diamètre. Commandée par la ville de Bordeaux, elle représentait le "char triomphal de la Garonne". L'ayant trouvée trop chère, c'est la ville de Lyon qui en a fait l'acquisition au moment de sa présentation à l'Exposition Universelle de 1889. Elle représente maintenant la France (Marianne) et les 4 fleuves (les chevaux). Installée place des Terreaux en 1891, elle fut inaugurée le 22 sept de cette année-là. Elle fut déplacée de la chaussée nord à la chaussée est le 7 déc 1992 et classée Monument Historique le 29 sept 1995.
La Maison aux 365 Fenêtres - Maison du Temps (Lyon 1er)
Cette maison est délimitée par la place Rouville et les rues Flesselles, Rivet et Prunelle. Elle fut construite par une savoyard M. Brunet vers 1810. L'insurrection des Canuts de la Croix-Rousse en nov 1831 lui valut le surnom de "Forteresse du Peuple".
Elle comporte 365 fenêtres qui correspondent au nombre de jours dans l'année, 4 portes d'allées pour les saisons, 2 fois 6 étages pour les mois, 52 appartements avec cheminée pour les semaines et 2 montées de 164 marches d'escaliers pour la marche ascendante et la marche descendante du soleil.
Elle comporte 365 fenêtres qui correspondent au nombre de jours dans l'année, 4 portes d'allées pour les saisons, 2 fois 6 étages pour les mois, 52 appartements avec cheminée pour les semaines et 2 montées de 164 marches d'escaliers pour la marche ascendante et la marche descendante du soleil.
La Statue de Louis XIV (Lyon 2ème)
Louis XIV fut séduit par la place Bellecour en 1658 et l'a choisie pour y faire installer, en son centre, une statue le représentant. Cette 1ère statue fut sculptée par le parisien Martin Desjardin et érigée en 1713, puis détruite et fondue pendant la Révolution en 1793. Le piédestal dessiné par Jules Hardoin Mansard, orné d'appliques de bronze dues à Chabry fut rebâti en 1826. Les statues du Rhône et de la Saône réalisées en 1714 par les frères lyonnais Guillaume et Nicolas Coustou furent alors cachées à l'Hôtel de Ville et ramenées en 1826. La 2nde statue "Le Cheval de Bronze" construite par le sculpteur François-Frédéric Lemot, fondue à Paris, fut transportée à Lyon en 12 jours, tirée par 24 chevaux et mise en place le 29 oct 1825. Elle mesure 5,70 m de haut et pèse 15 tonnes...
Les Pavillons de la Place Bellecour (Lyon 2ème)
Les pavillons situés sur la place même ont été construits en 1852 par l'architecte Tony Desjardin.
- LE RECTANGLE fut d'abord un café-restaurant dansant pendant 1 siècle : "la Maison Dorée". Acquis ensuite par la ville, il devint une salle d’expositions appelée "Maison de Lyon" puis "Le Rectangle". Travaux de sept à déc 2008 pour les bureaux de l'OT.
- L'OFFICE DU TOURISME fut en 1er lieu un pavillon militaire, il abritait un corps de garde et avait sur son fronton le dieu Mars sculpté par Fabish (buste supprimé en 1956). Il abrita ensuite un poste de police et a été cédé au "Syndicat d'Initiative" en 1924 (celui-ci était auparavant au n° 19 de la place Bellecour depuis 1905). Il fut restauré en 1945 et alors appelé "Maison du Tourisme". C'est en 1970 qu'il devint "Office du Tourisme".
- LE RECTANGLE fut d'abord un café-restaurant dansant pendant 1 siècle : "la Maison Dorée". Acquis ensuite par la ville, il devint une salle d’expositions appelée "Maison de Lyon" puis "Le Rectangle". Travaux de sept à déc 2008 pour les bureaux de l'OT.
- L'OFFICE DU TOURISME fut en 1er lieu un pavillon militaire, il abritait un corps de garde et avait sur son fronton le dieu Mars sculpté par Fabish (buste supprimé en 1956). Il abrita ensuite un poste de police et a été cédé au "Syndicat d'Initiative" en 1924 (celui-ci était auparavant au n° 19 de la place Bellecour depuis 1905). Il fut restauré en 1945 et alors appelé "Maison du Tourisme". C'est en 1970 qu'il devint "Office du Tourisme".
La Fontaine de la Place Gailleton (Lyon 2ème)
Installée en 2005, la fontaine est dotée de jets interactifs "jumping jet". Placée côté quai, vers les voies de circulation, et éclairée de nuit, elle est dotée de plusieurs jets d'eau qui sortent du sol par intermittence et décrivent des paraboles d'environ 2 mètres de haut.
Flower Tree (Lyon 2ème)
Le bouquet "Flower Tree" aux 85 fleurs, réalisé par l'artiste coréen JEONG HWA CHOI, a été exposé place Antonin Poncet lors de la biennale d'Art Contemporain 2003. Après avoir poursuivi son parcours d'oeuvre d'art au fil des expositions, les Lyonnais le regrettant, la ville de Lyon décida de l'acquérir en juillet 2006. Il fut réinstallé sur la place lors de la biennale 2007.
L'arbre risque d'être déplacé, l'architecte des Bâtiments de France ayant déclaré qu'il gênait la perspective du quai.
L'arbre risque d'être déplacé, l'architecte des Bâtiments de France ayant déclaré qu'il gênait la perspective du quai.
la Tour de l'Observatoire de la Basilique de Fourvière (Lyon 5ème)
FERMEE POUR TRAVAUX JUSQU'EN 2010 (infos Fondation de Fourvière),
sur aile gauche de la basilique, table d'orientation au sommet, 260 marches, ouverte du merc au dim d’avril à oct : 10h30-12 /14h-18h30 (17h30 en oct) & nov 14-17h30, 2 €, 1 € moins de 16 ans, gratuit avec Lyon City Card. Après la construction de la basilique, en 1882, un observatoire scientifique fut installé dans la tour nord-ouest dans l'intention d'allier la science et la foi. De même, on aménagea un observatoire public dans la tour nord-est, dont le superbe escalier à vis conduit au lanternon, muni d'une très précise table d'orientation en pierre de lave.
sur aile gauche de la basilique, table d'orientation au sommet, 260 marches, ouverte du merc au dim d’avril à oct : 10h30-12 /14h-18h30 (17h30 en oct) & nov 14-17h30, 2 €, 1 € moins de 16 ans, gratuit avec Lyon City Card. Après la construction de la basilique, en 1882, un observatoire scientifique fut installé dans la tour nord-ouest dans l'intention d'allier la science et la foi. De même, on aménagea un observatoire public dans la tour nord-est, dont le superbe escalier à vis conduit au lanternon, muni d'une très précise table d'orientation en pierre de lave.
Hôtel de Ville de Grigny (Grigny)
L'Hôtel de Ville de Grigny, situé dans un ancien Chateau, abrite de superbes peintures murales du XVIIème siècle, classées Monuments Historiques. Le Service Culturel organise donc sur demande des visites guidées de cet ensemble, le plus beau et le mieux conservé de tout Rhône Alpes.
Halles de Chamelet (Chamelet)
Le bâtiment actuel est constitué d'une charpente en bois datant en partie de 1575 . Les halles servaient principalement de marché couvert pour le commerce des toiles, voire des grains. Le dimanche et le lundi de Pentecôte certaines confréries conviaient les pauvres de la paroisse à une grande " frairie " (réjouissance avec copieux repas) ou les " malheureux " venaient se " défrayer " (manger) en occupant les tables installées sous les halles.
Porte du Babouin ou porte des balmes (Chazay-d'Azergues)
Porte et tour panoramique : la légende raconte qu' en 1364, un bateleur déguisé en ours y sauva des flammes la nièce du châtelain, puis l'épousa.
Crèche de Lachassagne (Lachassagne)
Cette crèche unique, réalisée de 1931 à 1939, inscrite à l'inventaire supplémentaire du patrimoine mobilier, est l'oeuvre de l'abbé Jordan de Chassagny. Sur une longueur de 17 m, on peut admirer la crèche de la nativité, une partie beaujolaise vie du terroir, sans oublier la réplique de l'Eglise St.Pierre à l'échelle 1/15000ème. La crèche est visible de Noël à fin janvier. Ouverte tous les après-midis de 14h à 18h puis les dimanches de janvier de 14h à 18h.
Tour du Télégraphe Chappe (Marcy)
Le Télégraphe Chappe (restauré entre 1981 et 1984) est un bâtiment carré de 4 mètres de coté et de 7 mètres de hauteur en pierres dorées, surmonté d'un mécanisme - en état de marche - composé de 3 bras mobiles utilisés pour la formation et la transmission de signaux optiques codés. Cette tour , 55ème station sur 58 que comptait la ligne Paris- Lyon, prolongée jusqu'à Milan, fut mise en service le 9 mai 1807. Ce formidable moyen de communication inventé par Claude Chappe en 1793, cessa de fonctionner en 1852.
Des panneaux d'interprétation et d'information placés à l'extérieur permettent de comprendre le fonctionnement de la tour et du réseau de Télégraphe Chappe même lorsque celle-ci est fermée.
Des panneaux d'interprétation et d'information placés à l'extérieur permettent de comprendre le fonctionnement de la tour et du réseau de Télégraphe Chappe même lorsque celle-ci est fermée.
Tour d'Oingt (Oingt)
Au XII° siècle, Oingt était une place forte. La tour-donjon a été construite entre 1181 et 1193, elle faisait partie de l'ensemble du 2ème château où résidaient les seigneurs d'Oingt. Haute de 18 mètres, elle renferme sur ses 3 étages un musée : fossiles, pierres taillées,céramiques documents et photos du moyen-âge à nos jours. Sur la terrasse un panorama grandiose sur la vallée d'Azergues, les monts du lyonnais et du Beaujolais vous attend. Table d'orientation. Exposition : tailleurs de pierre, tuiliers et collection de fossiles
Croix gothique de Pouilly le Monial (Pouilly-le-Monial)
Belle croix gothique sculptée du XVI° siècle,en pierre dorée, représentant la Vierge, Saint Jean, un évêque , décors de fleurs et d'animaux.
Maison forte d'Epeisses (Cogny)
Cette maison forte qui date probablement du 13ème siècle, domine le village de Cogny au coeur du Beaujolais des Pierres Dorées.
Propriété privée, les propriétaires la font visiter sur rendez-vous car ils sont fiers des restaurations accomplies et qui ont été distinguées par plusieurs récompenses nationales et départementales.
Propriété privée, les propriétaires la font visiter sur rendez-vous car ils sont fiers des restaurations accomplies et qui ont été distinguées par plusieurs récompenses nationales et départementales.
Eglise de Chessy (Chessy)
Eglise à auvent avec une abside, des chapelles ogivales et des fragments de vitraux du XV° siècle. Un bénitier Renaissance et une galonnière du XVII° siècle.
Les carrières de Glay (Saint-Germain-sur-l'Arbresle)
L'ancienne carrière de Glay, haut-lieu de la pierre dorée, mérite une visite à double titre : la découverte des vestiges de l'exploitation et du travail des anciens carriers, mais aussi la reconnaissance d'un espace naturel sensible d'un grand intérêt naturaliste. Vaste panorama. Visite libre.
Glacière de La Tourette (Éveux)
Edifice rare et insolite, cette glacière, bâtie au XVIIIème siècle, est un petit édifice conique, à demi enfoui, qui servait à stocker la glace nécessaire au château de la Tourette. Sa remarquable restauration réalisée en 2002 a été récompensée par divers prix du patrimoine. Elle se présente sous la forme d'une cuve voûtée recouverte d'un toit en tuiles vernissées. Située sur une parcelle privée, en contrebas du couvent, elle est visible en permanence. Visite libre.
Chalet du Pouzet (Saint-Étienne-la-Varenne)
A été entièrement construit avec le bois récupéré sur le trois-mâts "La Belle Poule", qui ramena en France les cendres de Napoléon Ier. Site privé, visible de l'extérieur seulement.
La Tour de la Belle-Mère (Charentay)
Site privé, visible de l'extérieur seulement. La Tour de la Belle-Mère (35m de haut) fut érigée au XIXe siècle par une belle-mère soucieuse de surveiller les activités (réputées gaillardes) de son gendre dans les vignes.
La Maison de la Saône (Belleville)
Ancienne station de pompage qui alimentait la gare en eau.
Salle pour expositions thématiques.
Salle pour expositions thématiques.
MAISON RENAISSANCE (Beaujeu)
Maison à encorbellements des XIVe et XVIe siècles. Possède une superbe cour intérieure avec galeries en bois Abrite le Pôle Oenologique et Touristique "Les Sources du Beaujolais".
STATUE DE GNAFRON (Beaujeu)
Réalisée en 1931 par Mr Geoffray, sculpteur à Beaujeu Remplacée en 1985 par une sculpture de Miguel Fernandez.
POINT DE VUE DE CHIROUBLES (Chiroubles)
Le vilage offre un superbe panorama sur la route du fût d'avenas, à 750m d'altitude. Lieu-dit : La Terrasse
STATUE VICTOR PULLIAT (Chiroubles)
Statue de Victor Pulliat, sauveur du vignoble contre le phylloxéra.
MAISON DE LA DÎME (Juliénas)
Maison typique construite en 1647. Sur sa façade, très bien conservée, on observe de très belles galeries à arcades.
LAVOIR DE PONT-GELIN (Lantignié)
Lavoir de Pont-Gelin.
LAVOIR DES CHAPPES (Lantignié)
Lavoir des Chappes.
VOIE ROMAINE LYON-AUTUN A VILLIE-MORGON (Villié-Morgon)
D'origine romaine, Villié-Morgon garde la trace de la voie romaine Lyon-Autun qui traverse la commune de bas en haut.
Toiles peintes d'après Coypell (Vourles)
Cet ensemble remarquable de toiles peintes à la détrempe date du 18e siècle et représente 41 m² de décors ayant pour thème les aventures de Don Quichotte de Cervantès. Classé Monuments Historiques. Visite guidée pour groupe sur réservation (gratuite)
Fresques de la Tour Nord de Maison Forte (Vourles)
Ces fresques, datées de la fin du XVIème ou du début du XVIIème siècle, illustrent les découvertes du système solaire de l'époque.
STATUE DE NAPOLEON (Poule-les-Écharmeaux)
sculptée par MOLETTE
Boucle ferroviaire (Saint-Nizier-d'Azergues)
Construite au début du siècle, quoi- que beaucoup moins fréquentée, dessert toujours certains villages de la Haute-Azergues. Célèbre par sa configuration, cet ou- vrage admirable a dû s'adapter aux conditions d'un relief difficile. Afin de pouvoir suivre le flanc de la montagne, les ingénieursont dû construire rien que pour la Haute Val ée d'Azergues : 5 viaducs/ 1 tunnel de 1 262 m en courbe/ 1 boucle de 5 kms, première construite en France. Une nouvelle association ferroviaire créée en haute vallée d'Azergues tente de mettre en valeur ce patrimoine.
Aqueduc romain du Gier à Mornant (Mornant)
Trois piles encore en élévation du "pont du Mornantet" : pont-canal permettant à l'aqueduc de franchir le vallon du ruisseau du Mornantet. Un chemin piétonnier passe sous l'arche. A l'extrémité le canal tourne à 60° pour épouser la pente et suivre le dénivelé.
De l'autre côté de la RD 30, mise en valeur du canal éventré et d'un puits de regard nécessaire à l'entretien. Le canal traverse Mornant grâce à un tunnel. Ce tunnel, le plus long et le plus profond de l'aqueduc romain du Gier, est une prouesse technique qui constitue l'originalité de l'édifice à Mornant.
De l'autre côté de la RD 30, mise en valeur du canal éventré et d'un puits de regard nécessaire à l'entretien. Le canal traverse Mornant grâce à un tunnel. Ce tunnel, le plus long et le plus profond de l'aqueduc romain du Gier, est une prouesse technique qui constitue l'originalité de l'édifice à Mornant.
Aqueduc romain du Gier à Saint Didier sous Riverie (Saint-Didier-sous-Riverie)
En traversant la vallée du Bozançon, l'aqueduc romain du Gier arrive dans le département du Rhône. Au total 8 ponts franchissaient rivières et vallons de cette vallée mais seulement 5 ont laissé des vestiges. A Saint Didier sous Riverie : « Pont du Grand Bozançon » un tiers d'arche (hauteur 7 m), « Pont du Petit Bozançon » une pile entière (hauteur 12 m) et le « Pont de la Billannière » une arche et une partie souterraine... Ces portions de l'aqueduc sont difficiles d'accès. Vous pourrez les apercevoir en empruntant les sentiers pédestres de la commune de Saint Didier sous Riverie. "sentier des viaducs"n°1
Aqueduc romain du Gier à Saint Maurice sur Dargoire (Saint-Maurice-sur-Dargoire)
La découverte de l'aqueduc romain du Gier à St-Maurice-sur-Dargoire se mérite. Le petit vallon de Jurieux abrite au milieu de la végétation le seul pont complet de tout l'aqueduc du Gier "le Pont de Jurieux". Il comprend 3 arches hautes de 5 m. Le tracé sinueux de l'aqueduc épouse la topographie du terrain. "Le Pont des Granges" traverse un vallon boisé, composé de 5 arches hautes de 12 m. L'une d'elles abrite un regard (conduit pour l'entretien du canal). Seul le passage piétonnier est toléré pour la visite de ces sites (propriétés privées). Circuit communal n°1 "sentier du Bozançon"
Aqueduc romain du Gier à Soucieu en Jarrest (Soucieu-en-Jarrest)
Des vestiges prestigieux de l'aqueduc romain du Gier sont encore visibles à l'Est du bourg au lieu-dit Le Grand Champ, direction Brignais. La légère déclivité du terrain a obligé les romains à élever le canal sur un mur au hameau de Grand Champ. Le parement réticulé est en excellent état malgré la traversée de la RD 25. Plus loin, le canal est porté par des arches. Le profil de l'une d'elle lui a valu le surnom de "Chameau". Les dernières arches aboutissent à la vallée du Garon. Un réservoir de chasse "la Gerle" (classé) recevait l'eau du canal et la répartissait dans 10 tuyaux plomb.
Eglise Saint Didier (Saint-Didier-sous-Riverie)
ancien édifice démoli en 1868, a fait place à un nouveau monument de style ogival érigé avec des pierres bleues granitiques. Imposante stature reconnaissable par ses 2 clochers carrés de part et d'autre de la nef. dédiée à St Didier évèque de Vienne. A remarquer à l'intérieur la salle baptismale , la chaire, l'autel, la statue du saint. Pendant les guerres de religion, en 1590, les royalistes viennois livrèrent le village et ses habitants aux flammes. Seul souvenir de cet épisode tragique, une cloche datée de 1590 (classée monument historique) au fond de la nef.
Panorama Tour du Vingtain (Mornant)
Table d'orientation au sommet de la tour du Vingtain située sur la place de la liberté. Donjon carré (18,20m). L'ascension au sommet s'effectue par un escalier en bois à l'intérieur de l'édifice. Panorama à 360° sur Mornant et le plateau mornantais animé par les clochers des villages environnants, le massif du Pilat, la ligne de crêtes des Monts du Lyonnais avec Le Signal (934m) point culminant du secteur. Par temps clair, on peut apercevoir la chaîne des Alpes à l'horizon. Table répartie en 4 panneaux sérigraphiés. Ascension possible aux horaires de permanence de l'Office de Tourisme
Panorama chemin de ronde (Riverie)
Table d'orientation située au départ du chemin du ronde du village de Riverie (altitude 720 m). Table à 180° en lave émaillée. Riverie est situé sur un éperon rocheux qui domine le plateau mornantais dont il est séparé par des pentes raides. L'horizon s'étend par temps clair du col de la Faucille (Jura) au Monts du Diois (Alpes du Sud), en face de la vallée du Rhône et la chaîne des Alpes, sur la droite le massif du Pilat plus proche.
Panorama chapelle Saint Vincent (Saint-Laurent-d'Agny)
Table d'orientation à proximité de la chapelle Saint Vincent (altitude 480 m). Table à 360° en lave émaillée. Panorama sur la vallée du Rhône (du Mont d'Or au massif du Pilat) et par temps clair sur la chaîne des Alpes.
Panorama Le Signal (Saint-André-la-Côte)
La croix du Signal (altitude 934m) est le point culminant du Pays Mornanta is. Au Nord-Ouest du village de St-André-la-Côte, sur une hauteur appelée le Signal culminant à 934m80, le géographe François Cassini de Thury fut chargé par le roi Louis XV d'établir la carte de France. Il y établit un observatoire pour dresser la première carte de la contrée à l'échelle 1/86 400e. Ce point de repère servit pour l'élaboration des cartes d'Etat Major et en 1945 une borne IGN fut édifiée Ce point géodésique sert encore pour les cartes série bleue. Passage du Chemin de Grande Randonnée N°7
Panorama Le Châtelard (Sainte-Catherine)
Croix du Châtelard (altitude 854 m) à proximité du Camping Municipal du même nom. Passage du chemin de grande randonnée GR7.
Panorama Le Sanctuaire (Saint-Sorlin)
Point de vue sur le massif du Pilat, la vallée du Rhône et sur le lac de la Madone depuis la terrasse du sanctuaire situé au bord de la RD63 à la sortie du village (altitude 500m). La statue de Ste Bernadette vous accueille au milieu d'un bosquet toujours bien fleuri. Contournez la statue pour arriver à la terrasse. La terrasse surplombe une grotte de Lourdes et une petite chapelle.
Lavoir Le Champ (Mornant)
Lavoir à un seul auvent. Pierres pour laver à genoux.
Lavoir à 2 pans (Mornant)
Lavoir construite vers 1900 pour laver debout abrité par une toiture à deux pans. Situé boulevard des aqueducs au-dessus de l'entrée du collège Ronsard à Mornant.
Lavoir à un pan (Mornant)
Lavoir à un seul auvent présent au carrefour de la RD 30 direction Chaussan. Lavoir avec des pierres pour laver à genoux
Lavoir place de la fontaine (Saint-Laurent-d'Agny)
Lavoir datant de 1810. Un bassin entouré de bancs pour laver à genoux, enclos par un muret.
Lavoir Le Chauchay (Taluyers)
Bassin abrité par un auvent appuyé sur deux murs. Pierres pour laver à genoux.
Lavoir Champdolent (Saint-Didier-sous-Riverie)
Bassin abrité par un auvent appuyé sur deux murs. Pierres pour laver à genoux. Situé au confluent de 2 rivières Montboeuf et Pré Galet. Au lieu-dit Champdolent
Puits du Brichet (Soucieu-en-Jarrest)
Dans le hameau de Prasseytout, la fontaine nationale de l'an 1882, comporte l'inscription "au puits du Brichet qui ne tari jamais".
Puits conique (Saint-Maurice-sur-Dargoire)
Puits conique à proximité du chêne séculaire. Au lieu-dit Le Layer
Croix de Rimpa (Aigueperse)
Croix de Rimpa (du Repos) du XVe siècle sur la place devant l'église.
Maison Forte (Aigueperse)
Maison Forte à "La Bruyère" construite avec le cloître et la collégiale transformée en château ; on retrouve encore les traces des fossés d'enceinte. Non visitable
Village pittoresque (Trades)
Situé à l'extrême nord du département du Rhône, ses hameaux sont disséminés dans la vallée de la Grosne. Plan d'eau aménagé pour la pêche, aire de loisirs, gîtes ruraux et sentiers de randonnées. La meule de l'ancien moulin est visible à l'intérieur du restaurant du village, près du plan d'eau.
Château de Montluzin (Chasselay)
Construit par Licinius à l'époque gallo-romaine, il a appartenu aux demoiselles de la cour, et fût donné en dote à Bernadette Subéroux Elle en fit une maison de retraite. (non visitable)
Porte Sud de l'ancient Fort (Chasselay)
il ne reste plus que cette porte sud car le château du 16ème siècle a été rasé. La légende veut que le futur Louis 10 Le Hutin y coucha. (visible de l'extérieur)
Eglise XIXème (Chasselay)
Autrefois, il y avait une très ancienne église au choeur Byzantin qui fût démolie au moment de la construction de cette église en 1850.
Tata Sénégalais (Chasselay)
Ce cimetière est une nécropole nationale, nommée Tata sénégalais. Y reposent 188 soldats nommés ou inconnus, tous venus de la grande Afrique et tombés au combat de Chasselay-Montluzin en juin 1940.
Tour de la Prébende des Martin (Tarare)
Tour de la Prébende des martin dite également " le Tour du Château". Cette élégante tourelle, flanquée d'un gracieux encorbellement qui complète harmonieusement ce chef-d'oeuvre d'architecture, demaure le principal temoin de la Renaissance de Tarare. Cette tour abrite la société d'histoire et d'archéologie.
Théâtre de Villefranche (Villefranche-sur-Saône)
Théâtre, à la façade moderne, est adapté aux nouveaux besoins scéniques.
Four à chaux de Dommartin (Dommartin)
Four à chaux construit en 1850, en cours de restauration. Le site s'étend sur 1500 mètres carrés : four, carrières, bac et citerne.
Cimetière Communautaire (Bron)
Ouvert à tous les cultes.
Sur 8 ha : petites clairières, plusieurs milliers d'arbres, plantes vertes, gazon, fleurs de toutes couleurs.
Crématorium, complexe funéraire.
Sur 8 ha : petites clairières, plusieurs milliers d'arbres, plantes vertes, gazon, fleurs de toutes couleurs.
Crématorium, complexe funéraire.
Cimetière de Loyasse (Lyon 5ème)
1er cimetière moderne de Lyon de 1812 où s’élèvent de nombreux monuments funéraires de Lyonnais célèbres : Edouard Herriot, Puvis de Chavanne, Tony Garnier, Pierre Bossan, etc. L'oeuvre la plus magistrale est la tombe de Jean-Baptiste Willermoz. La plus célèbre est celle de Nizier-Anthelme Philippe, enterré là en 1905 et plus connu sous le nom de mage Philippe.
Cimetières de la Guillotière (Lyon 7ème)
Incinération au Crématorium : 19 rue Pierre Delore tél 04 72 76 08 18.
Le cimetière fut construit en 1859 pour agrandir l’ancien de 1822 (situé dans le quartier de la Guillotière) selon un tracé radioconcentrique, il recèle de multiples richesses historiques et architecturales. On peut y voir les sépultures de quelques grandes familles d'industriels des XIXème et XXème siècles, comme les Lumière, Winckler, Berliet, Milliat ; celle du peintre Hector Allemand mort en 1886; le tombeau des Rancy, animé par de têtes de chevaux; ou encore une statuaire que l'on peut admirer dans l'allée centrale qui débouche sur l'édifice crématoire. Le cimetière a été bombardé le 26 mai 1944. Certaines tombes gardent des traces d'obus.
Le cimetière fut construit en 1859 pour agrandir l’ancien de 1822 (situé dans le quartier de la Guillotière) selon un tracé radioconcentrique, il recèle de multiples richesses historiques et architecturales. On peut y voir les sépultures de quelques grandes familles d'industriels des XIXème et XXème siècles, comme les Lumière, Winckler, Berliet, Milliat ; celle du peintre Hector Allemand mort en 1886; le tombeau des Rancy, animé par de têtes de chevaux; ou encore une statuaire que l'on peut admirer dans l'allée centrale qui débouche sur l'édifice crématoire. Le cimetière a été bombardé le 26 mai 1944. Certaines tombes gardent des traces d'obus.
Cimetière Israélite de Lyon (Lyon 7ème)
Le Mémorial Juif de la Boisse est à Montluel dans l'Ain
Cimetière Israélite de Villeurbanne (Villeurbanne)
Le Mémorial Juif de la Boisse est à Montluel dans l'Ain
Cimetière National Militaire de la Doua (Villeurbanne)
Sur un ancien terrain militaire, y sont ensevelis les militaires de toutes nationalités morts pendant la dernière guerre, en particulier des Belges, Anglais et Américains.
Le cimetière militaire allemand se trouve route de Balan à Dagneux dans l'Ain (tél néant, ouvert en permanence).
Le cimetière militaire allemand se trouve route de Balan à Dagneux dans l'Ain (tél néant, ouvert en permanence).
Fort de Bron (Bron)
Le Fort de Bron a été transformé en réservoir d'eau à cause de sa situation élevée. Il date de la fin du XIX° s., il fait partie du système de défense fortifié, mis en place aux alentours de Lyon, après le conflit de 187O, à l’instigation du Général SERE DE RIVIERES, responsable des fortifications au niveau national. Une salle du Fort porte son nom. Un musée a été créé dans une des salles avec l'apport de nouveaux documents et de photos d'époque, un visuel montre les différentes parties du fort et de son histoire.
Buvette.
Buvette.
Fort de Montessuy (Caluire-et-Cuire)
Ne se visite pas. Appartient à la mairie. Espace vert de la ville de Caluire. Construit entre 1831 et 1836 pour protéger la population contre des invasions, n'a finalement jamais servi.
Fort de Corbas (Corbas)
Utilisé par le Ministère de l’Intérieur. Le seul à avoir une tourelle rotative. Construit en 1872. Superficie : 10 ha.
Ne se visite pas.
Ne se visite pas.
Fort Le Paillet (Dardilly)
Visible de l'extérieur uniquement. Il date de la fin du XIX° s. (location de salles pour des associations)
Fort de Feyzin (Feyzin)
Ne se visite pas. Appartient à la Mairie de Feyzin. Date de la fin du XIX° s. L’un des plus grands forts réalisés par Séré de Rivières à la fin du XIXe siècle et constitue le maillon entre les forts bastionnés à la Vauban et les forts en béton armé de la ligne Maginot.
FORT DE GENAS (Genas)
FORT Dix Neuvieme Siècle Grand-lyon
Forts de Montcorin et de Champvillard (Association Louis Dunand) (Irigny)
Forts à la Vauban. Datent de 1875.
L'Association Louis Dunand qui en organise les visites oeuvre pour le patrimoine d'Irigny (recherche, conservation et mise en valeur du patrimoine historique, culturel, social et industriel local).
L'Association Louis Dunand qui en organise les visites oeuvre pour le patrimoine d'Irigny (recherche, conservation et mise en valeur du patrimoine historique, culturel, social et industriel local).
Fort Saint Laurent (Lyon 1er)
Date de la fin du XIX° s. Ne restent que quelques vestiges.
Fort Lamothe (ou La Motte) (Lyon 7ème)
Est tout petit. Date de la fin du XVI° s. Sur 17 ha. En plein coeur de l’ancienne caserne Sergent Blandan, ses façades et toitures sont inscrites à l'inventaire complémentaire des Monuments Historiques depuis 1983.
Le site a été racheté par le Grand Lyon en janvier 2008. Les coordonnées sont celles de l'Association de Défense du Parc Sergent Blandan.
Le site a été racheté par le Grand Lyon en janvier 2008. Les coordonnées sont celles de l'Association de Défense du Parc Sergent Blandan.
Fort de Vaise (Lyon 9ème)
Le FORT DE VAISE a été réalisé entre 1830 et 1834. Belles casemates de 1847.
La FONDATION RENAUD qui s'en occupe a été créée en 1994 par les frères Serge et Jean-Jacques Renaud. Ses objectifs visent toutes les formes culturelles : patrimoines et arts. Restauration et conservation de monuments. Valorisation des sites et de la collection d'œuvres d'art et d'objets populaires. Soutien aux artistes et à leurs œuvres. Mécénat. Protection de la faune et de la flore. S'occupe principalement du Fort de Vaise et du Château de Serrières en Isère.
La FONDATION RENAUD qui s'en occupe a été créée en 1994 par les frères Serge et Jean-Jacques Renaud. Ses objectifs visent toutes les formes culturelles : patrimoines et arts. Restauration et conservation de monuments. Valorisation des sites et de la collection d'œuvres d'art et d'objets populaires. Soutien aux artistes et à leurs œuvres. Mécénat. Protection de la faune et de la flore. S'occupe principalement du Fort de Vaise et du Château de Serrières en Isère.
Fort de Loyasse - Comité d’ Interêt Local de Vaise (Lyon 9ème)
Menace de tomber en ruine. Le site est interdit d'accès. Le Comité d’Interêt Local de Vaise oeuvre pour sa rénovation. Date du début du XIX° s. Construit en pierres dorées.
Le Comité est l'association de quartier pour Vaise qui veille à son cadre de vie et à l'urbanisme.
Le Comité est l'association de quartier pour Vaise qui veille à son cadre de vie et à l'urbanisme.
Fort Saint Irénée (Lyon 5ème)
Le site du fort Saint-Irénée de Lyon conserve les traces de toutes ses occupations successives à travers l'histoire. C'est d'abord, à l'époque gallo-romaine, le lieu de passage de l'aqueduc du Gier avec le départ du siphon de Trion, puis celui d'une galerie souterraine d'adduction d'eau à partir du XVIIe siècle.
Entre 1831 et 1843 se construit ici le fort principal du secteur ouest des nouvelles fortifications de Lyon. La carrière militaire de cet ouvrage cessera en 1920 pour laisser la place à l'institut Franco-Chinois jusqu'en 1939. A partir de 1959 le site du fort sera reconverti en une importante résidence universitaire, à laquelle viendra s'adjoindre l'Ecole Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre à l'automne 1997.
Entre 1831 et 1843 se construit ici le fort principal du secteur ouest des nouvelles fortifications de Lyon. La carrière militaire de cet ouvrage cessera en 1920 pour laisser la place à l'institut Franco-Chinois jusqu'en 1939. A partir de 1959 le site du fort sera reconverti en une importante résidence universitaire, à laquelle viendra s'adjoindre l'Ecole Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre à l'automne 1997.
Fort de Vancia (Rillieux-la-Pape)
Date de la fin du XIX° s. Appartenait à l'Armée de Terre et depuis 2007 au Sivu, syndicat intercommunal, réunissant des élus de Sathonay-Village et de Rillieux-la-Pape. Doivent déterminer l'aménagement futur et la préservation de ce bâtiment historique.
Achevé en 1878, couvert de végétation, essentiellement de frênes, par la volonté de son constructeur, il est très peu visible bien que situé au milieu du plateau qui domine Vancia. 16 206 m2 sont " habitables " entre sous-sol, rez-de-chaussée et l’unique étage, sur plusieurs corps de bâtiments en pierres de taille dessinant trois enceintes au terme d’une allée pavée. Il est entouré d’un fossé d’1 km de longueur.
Achevé en 1878, couvert de végétation, essentiellement de frênes, par la volonté de son constructeur, il est très peu visible bien que situé au milieu du plateau qui domine Vancia. 16 206 m2 sont " habitables " entre sous-sol, rez-de-chaussée et l’unique étage, sur plusieurs corps de bâtiments en pierres de taille dessinant trois enceintes au terme d’une allée pavée. Il est entouré d’un fossé d’1 km de longueur.
Fort de Côte Lorette (Saint-Genis-Laval)
Fort non visitable, non occupé. Il date de la fin du XIX° s., construit en 1895 sur le point culminant de la commune. Ses 7 hectares (contenant réservoir d’eau, parc d’agrément et esplanade du souvenir) font partie, depuis 1975, du patrimoine communal. Lieu tristement connu pour avoir été le théâtre du massacre de 120 prisonniers de Montluc, le 20 août 1944. A l’emplacement de la maison du gardien du Fort, un monument commémoratif a été inauguré le 28 septembre 1947.
Fort de Sainte Foy (Sainte-Foy-lès-Lyon)
Le fort appartient à l'armée : CRS 46, il fut construit de 1830 à 1840.
Il est visitable pour groupes, sur demande à l’association "La Fontanière". Celle-ci mène des actions en faveur du patrimoine, de l'histoire de l'ensemble des 2 communes de Ste Foy et de La Mulatière : approfondissement, diffusion des connaissances, protection et mise en valeur du patrimoine.
Il est visitable pour groupes, sur demande à l’association "La Fontanière". Celle-ci mène des actions en faveur du patrimoine, de l'histoire de l'ensemble des 2 communes de Ste Foy et de La Mulatière : approfondissement, diffusion des connaissances, protection et mise en valeur du patrimoine.
Usine des Eaux (lac souterrain) (Caluire-et-Cuire)
Classé monument historique. Site industriel de la fin du XIX° s, bassins filtrants conçus par l’ingénieur Aristide Dumont en 1854, galerie. Bâtiment abritant la pompe de Cornouailles haute de 20 m. Ont alimenté la ville de Lyon en eau potable de 1856 à 1914.
(est représenté au musée de la Miniature dans le Vieux Lyon)
(est représenté au musée de la Miniature dans le Vieux Lyon)
Citerne Berelle (Lyon 5ème)
La citerne est toujours remplie d’eau, mais ne se visite pas. Classé monument historique en 1862. Elle dépend des services municipaux. DESCRIPTIF : 440 m3 d'espace, 15m/6, 2 à 3 m de haut, entrée par échelle. ETAIT SITUEE au coeur même de la garnison de l'Empereur Claude et devait servir à alimenter la cohorte romaine, elle était fournie par un des aqueducs.
